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(Parenthèses)
Villes Obliques
Le Bestiaire
Littoral
Mécanique
Onirique Abstrait

Parfums multicolores

Composition verticale et géométrique aux tons sourds de brique, vert olive et prune. Plusieurs visages féminins stylisés, aux yeux clos et aux lèvres rouges, émergent de bandes rayées et de plans imbriqués. Une diagonale claire traverse la scène comme un rayon de lune brisé, tandis que de petites étoiles turquoise scintillent dans l’angle supérieur droit. Les formes anguleuses et les superpositions créent une sensation de glissement silencieux, évoquant la marche rêveuse suggérée par le titre « Amazone somnambule errant dans un Rayon de Lune coudé ».
Composition figurative et graphique aux couleurs vives : sur un fond orangé éclatant, deux visages féminins stylisés s’imbriq

Abstrait onirique

Composition figurative stylisée aux dominantes vert émeraude et corail. Une figure féminine, construite par des plans géométriques et des bandes diagonales vertes et blanches, occupe le centre. Son visage fragmenté présente un œil orange expressif, un large sourire blanc et une oreille exagérément décollée, mise en évidence par le cadrage. Des formes circulaires translucides évoquent une vibration sonore autour de sa tête. En bas à gauche, un piano noir entrouvert suggère l’univers musical. L’ensemble, à la fois théâtral et graphique, illustre avec humour le titre « La Diva à l’oreille décollée ».

Premiers Aplats

Avant la structure

Composition abstraite et onirique : deux profils stylisés se font face au centre, leurs visages imbriqués dans un tourbillon de formes courbes. De larges vagues bleues et turquoise, ponctuées de spirales, enveloppent la scène, tandis qu’un œil orange spiralé émerge à droite. Des teintes violettes et brunes structurent l’arrière-plan, avec quelques points et lignes verticales dorées. L’ensemble évoque une atmosphère de transe et de suggestion, en écho au titre « Séance d’hypnose ».
Illustration colorée et géométrique représentant une sirène stylisée. La composition est fragmentée par de grandes diagonales

Littoral

(Parenthèses)

Tableau figuratif stylisé : au centre, une silhouette féminine élancée, sans visage défini, vêtue d’une longue robe violette aux plis fluides qui s’évasent au premier plan. Elle avance le long d’une route blanche bordée d’arbres roses stylisés, traversant une ville composée d’immeubles colorés aux façades texturées. Un ciel vert pâle et des formes géométriques violettes encadrent la scène. L’ensemble crée une atmosphère onirique et mélancolique, en écho au titre : « Revoir un amour de jeunesse c’est retrouver une maison hantée mais pas l’esprit »
Scène urbaine stylisée aux perspectives accentuées : deux immeubles massifs aux façades vert sombre et gris encadrent une rue étroite plongée dans la nuit. Des fenêtres jaune pâle, ponctuées de petits disques orange, éclairent la composition. Au centre, un lampadaire suspendu diffuse une lumière circulaire orangée dans le ciel bleu nuit. À gauche, derrière une fenêtre éclairée, une silhouette rouge, assise sur une chaise près d’une porte fermée, semble attendre. L’ensemble crée une atmosphère silencieuse et tendue, en écho au titre « Rendez-vous manqué ».

Villes Obliques

Composition stylisée aux accents surréalistes : sur un fond beige traversé de larges bandes verticales brunes et de diagonales vert pâle, une figure féminine évoquant une geisha apparaît en fragments géométriques. Son visage de profil, esquissé par quelques lignes fines, flotte en haut à droite sous un soleil jaune vif dans un carré bleu. Plus bas, des formes violettes anguleuses suggèrent un corps en mouvement, tandis que deux demi-cercles rayonnants et une roue stylisée évoquent à la fois le vélo et les skis. L’ensemble, rythmé par des aplats pastel et des touches graphiques colorées, crée une scène poétique et décalée, en écho au titre « Geisha skiant à vélo sous un soleil blasé ».

Mécanique

Composition nocturne aux couleurs intenses : trois figures féminines stylisées, appelées les Gracieuses, s’élancent dans un paysage abstrait de vagues bleu profond et de bandes diagonales jaunes et brunes. Leurs silhouettes élancées, roses et rayées, se déploient avec élégance, tandis qu’une spirale centrale dynamise la scène. Un croissant de lune et de petits parapluies roses ponctuent l’atmosphère nocturne. L’ensemble, rythmé par les contrastes de violet, turquoise et indigo, évoque un mouvement fluide et sensuel, en écho au titre « Bain de minuit ». Tableau issu de la série « Les Gracieuses ».

Le Bestiaire

Les Amazones

Autoportrait abstrait de Dominique Dupray : sur un fond doré, deux yeux stylisés évoquant un regard pensif essentiellement composé de cercles. Le coprs de l'artiste est fait de rectangles superposés aux tons pastel (gris, jaune, bleu, vert, rose). De fines lignes noires géométriques structurent l’espace et l'animent, tandis que des points et tirets rythment la partie gauche de la composition.

Les Gracieuses

Composition abstraite en rouge et blanc : une multitude de petites formes courbes blanches, semblables à des virgules ou des pétales, se déploient sur un fond rouge vif. Elles s’organisent en un mouvement circulaire dense, convergeant vers un centre plus concentré, créant un effet de vortex ou de nuée en rotation. La répétition du motif et la dynamique collective évoquent la cohésion, le mouvement partagé et l’énergie commune suggérés par le titre « Esprit de groupe ».

(Cliquez sur les peintures pour les agrandir)

       Ces créations occupent une place particulière dans mon parcours. Longtemps, les aplats me laissaient indifférent, associés — sans réelle réflexion — au simple coloriage. Puis sont nées les Gracieuses, presque par goût du risque. D’autres projets ont suivi, affirmant la même radicalité picturale : frontalité assumée, géométrie souveraine, absence de sophistication inutile.

        Ici, le sujet surgit dans l’immédiateté de la couleur et la rigueur de la construction. Sans détails superflus, l’image livre d’emblée sa force et son sens — une évidence propre à la peinture figurative géométrique contemporaine.

       L’absence de perspective, la précision architecturale des espaces, l’équilibre minutieux des lumières traduisent un choix : tout est dit. Même les dégradés se construisent par paliers francs, créant une vibration qui renforce la dynamique d’ensemble.

       Peut-être est-ce là le geste d’un musicien plus que celui d’un peintre.

Dominique Dupray.

Série : (Parenthèses)

Avec cette série, Dominique Dupray unit deux gestes indissociables : écrire et peindre.
Chaque tableau naît d’un aphorisme dont il est l’auteur, puis devient sa traduction plastique. L’image n’illustre pas le texte : elle le prolonge, le déplace, l’interroge.

Cette série de peintures contemporaines explore les grandes tensions existentielles : mémoire, temps, survie, émancipation intérieure. À travers une écriture visuelle reconnaissable – structures géométriques, figures stylisées, espaces fragmentés, contrastes chromatiques – l’artiste donne forme à la pensée.

Série : Villes Obliques

Cette série explore la ville comme architecture mentale : verticale, fragmentée, silencieuse. Les espaces semblent habités par l’absence, les perspectives s’ouvrent ou se referment, et le ciel devient une surface négociable

Série Le Bestiaire

A Cette sangsue n'a rien à faire là...
B Ce poisson non plus
Le Papillon
Oiseau de proie découvrant le boulier
Singe poursuivi par son strabisme
Le Singe aux yeux bleus
Au Zoo
Couple de criquets pélerins
Les larmes du toucan
Séance d'hypnose

Le Bestiaire est une série de peinture contemporaine où l’animal s’inscrit dans un univers géométrique structuré, à la frontière entre abstraction et figuration. Chaque œuvre met en scène une présence animale – singe, oiseau, insecte ou poisson – intégrée dans des compositions architecturées faites de lignes strictes, d’aplats colorés et de perspectives fragmentées.

Entre art géométrique et figuration stylisée, la série explore la tension entre le vivant et la structure. Les animaux ne sont pas représentés de manière naturaliste : ils deviennent symboles, signes graphiques, éléments plastiques à part entière. Couleurs franches, rythmes répétitifs et formes anguleuses construisent un langage visuel cohérent et immédiatement identifiable.

Ce bestiaire contemporain propose une réflexion subtile sur notre rapport au vivant dans des espaces ordonnés, urbains ou mentaux. Chaque toile fonctionne comme une scène autonome, tout en participant à un ensemble cohérent où abstraction, narration visuelle et symbolisme se rencontrent.

Mécanique est une série de peinture contemporaine qui explore l’univers industriel à travers une écriture géométrique précise et narrative. Engrenages, chaînes de montage et balanciers composent un langage visuel structuré où la machine dialogue avec la figure humaine et animale.

Dans Geisha skiant à vélo sous un soleil blasé, La Pendule qui avait commencé sans ses Balanciers ou Giboulées de Graisse sur une Chaîne de Montage de couleurs, la mécanique devient rythme, décor et tension. Formes anguleuses, perspectives fragmentées et aplats colorés créent des compositions dynamiques où l’humain semble pris dans un système plus vaste.

Entre abstraction et figuration stylisée, la série interroge le temps, la répétition et l’absurdité poétique du mouvement mécanique, offrant une lecture contemporaine et symbolique du monde technique.

Mini-série : Mécanique

   Littoral est une série de peinture contemporaine qui explore l’univers marin à travers une écriture géométrique singulière, mêlant figuration stylisée et abstraction colorée. Sirènes, baleine et sardines deviennent les protagonistes d’un monde aquatique réinventé, à la fois poétique, ironique et visuellement structuré.

 L’imaginaire maritime dialogue avec des compositions architecturées, des diagonales tendues et des aplats vibrants. Les formes anguleuses, les contrastes chromatiques et les rythmes répétitifs créent une tension entre profondeur marine et surface graphique.

   Entre art géométrique et symbolisme contemporain, la série interroge la transformation, le mouvement et la mise en scène du vivant. Le monde marin devient théâtre : les créatures semblent évoluer sous un regard extérieur, presque industriel ou scénographique.

   Loin du paysage naturaliste, Littoral propose ainsi une vision contemporaine de la mer composée par une narration visuelle et une énergie colorée.

Série : Littoral

Gracieuses
Premiers aplats
Amazones
Avant la structure

    À travers ces tableaux, Dominique Dupray affirme une identité artistique singulière dans le paysage de la peinture contemporaine. Son travail explore l’équilibre entre abstraction et figuration, structure et émotion, géométrie et humanité.

   Ces Premiers Aplats révèlent ainsi les fondements d’un langage plastique personnel, où la simplification des formes intensifie la force expressive.

    Les Premiers Aplats marquent une étape fondatrice dans le travail de Dominique Dupray. Ils posent les bases d’une peinture figurative géométrique contemporaine où la couleur structure l’espace et où la figure humaine devient signe.

 Ces compositions contemporaines s’organisent autour d’aplats francs, de lignes nettes et de formes simplifiées. Silhouettes, visages et symboles émergent d’une construction géométrique rigoureuse. La narration reste suggérée : chaque toile laisse au regardeur la liberté d’interpréter.

  La couleur joue un rôle central et affirment une présence immédiate. Les contrastes dynamisent l’image, tandis que la répétition des formes crée un rythme visuel fort.

Premiers Aplats

  La série des Gracieuses met en scène une figure unique déclinée d’œuvre en œuvre dans des situations dénonçant sa futilité.

  Chaque tableau raconte un moment.

 Une situation davantage qu’une posture.

   La plage, la nuit, la scène, l’objet mécanique.

 Les gracieuses évoluent dans un univers où le quotidien glisse subtilement vers l’absurde.

  Les titres jouent avec les mots, déplacent le sens, installent un second niveau de lecture. Il y a de l’humour, mais aussi une légère étrangeté.

Série Les Gracieuses

  Formellement, la série s’appuie sur une écriture très construite : plans superposés, diagonales affirmées, fragments d’objet, cadrages partiels. La figure se mêle à l’architecture du tableau jusqu’à parfois se confondre avec elle. Les décors deviennent presque mécaniques par la géométrie obstinée où la Gracieuse se retrouve prise dans ces structures parfois mises en tension.

  La répétition de la Gracieuse n’est pas une redondance mais un principe. Elle agit comme un motif, presque comme un signe avec ce bras levé, emblème d’une superficialité heureuse, assumée et presque revendiquée. D’un tableau à l’autre ce n’est pas sa personnalité – si on lui en concède une – qui importe, mais sa manière d’habiter chaque situation.

   Certaines œuvres tendent vers le récit, d’autres vers l’abstraction.

  Les Gracieuses forment ainsi un ensemble cohérent à la frontière du narratif et du formel, où l’humour navigue entre le titre et l’image dans une rigueur plastique en résonnance avec la béate stupeur des héroïnes.

Mini-série Les Amazones

Avec cette mini-série, Dominique Dupray prolonge son exploration de la figure féminine stylisée à travers une nouvelle incarnation : l’Amazone. Plus angulaire, plus architecturée, elle évolue dans un espace fragmenté où lignes, rayures et aplats colorés deviennent de véritables territoires.

Dans Amazone encastrée dans la Nacelle d’un Nuage, la silhouette s’imbrique dans une géométrie mouvante. Le nuage devient structure : abri autant que contrainte. L’Amazone apparaît à la fois captive et pilote, prise dans une tension entre légèreté poétique et construction rigoureuse.

Avec Amazone somnambule errant dans un Rayon de Lune coudé, l’espace se fait nocturne. Le rayon de lune, volontairement anguleux, rompt avec toute douceur romantique. L’errance devient graphique, presque architecturale. La figure avance, suspendue entre rêve et trajectoire mentale.

Dans ces œuvres, Dominique Dupray affirme une écriture plastique fondée sur la verticalité des figures, la tension entre fluidité féminine et cadre géométrique, et une narration suggérée plutôt que décrite.

Basé en Normandie, l’artiste construit un dialogue subtil entre liberté et contrainte, ciel et structure. Ici, le rêve n’est jamais flottant : il est charpenté.

Avant la Structure

Avant la série Premiers Aplats, Dominique Dupray développe une peinture instinctive, née du geste et de la matière. À cette époque, il ne part pas de schémas préparatoires : la composition émerge directement du contact avec la peinture, sur la feuille ou la toile.

Ces œuvres se construisent dans l’élan. La couleur est projetée, étirée, superposée. Les formes apparaissent puis se transforment au fil du travail. L’artiste se laisse guider par la réaction des pigments, par les accidents, par la densité ou la transparence des couches.

L’espace n’est pas encore structuré par la géométrie ; il est traversé. Verticalités, tourbillons, éclats chromatiques et tensions sombres traduisent une recherche intérieure plus que formelle. Certaines toiles évoquent des paysages en mutation, d’autres des forces naturelles ou des architectures en devenir.

Cette période marque une phase essentielle : celle de l’exploration libre, impulsive, presque physique. La peinture y est matière vivante, terrain d’expérimentation et d’écoute.

On y perçoit déjà les prémices d’un langage personnel — une attention à la tension, à l’équilibre, à la construction — qui trouvera plus tard une forme plus architecturée dans Premiers Aplats.

Mini-Série Onirique Abstrait

    Onirique Abstrait est une mini-série de peinture figurative géométrique contemporaine où Dominique Dupray explore la frontière entre abstraction construite et imaginaire. À travers Cabaret féminin, Les cadres communiquants et Mise en abyme, l’artiste développe un univers onirique structuré par des aplats francs, une architecture rigoureuse et une couleur assumée. Chaque composition joue avec le cadre, le regard et la mise en scène, affirmant une écriture plastique personnelle, entre tension géométrique et résonance poétique.

Vidéo d’art contemporain mêlant figures humaines et abstraction géométrique, œuvre de Dominique Dupray, artiste en Normandie
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